Froid ressenti dans un bâtiment ? Postes prioritaires d’isolation à traiter en cas de déperdition de chaleur

Moisissures, air vicié, condensation, courants d’air froid, … : les conséquences d’une habitation mal isolée sont nombreuses, dommageables et parfois irréversibles. Par où commencer pour des travaux d’isolation malins et efficaces ? Explications par nos spécialistes.

Maison mal isolée : quelles pertes calorifiques votre habitation subit-elle ?

Avant de se lancer dans tous travaux d’isolation haute performance, il est primordial de se rendre compte de l’inutilité de faire l’acquisition d’un système de chauffage performant telle une chaudière dernière génération si votre bâtiment n’est pas équipé d’une isolation efficace. Voici, le cas échéant, une idée globale des déperditions calorifiques que vous essuyez poste par poste :Pose d'un isolant mural

  • Toiture : 17 % ;
  • Murs : 27 % ;
  • Fenêtres : 16 % ;
  • Ventilation : 25 % ;
  • Sol : 15 %.

Si ces pourcentages sont généraux et peuvent varier quelque peu au cas par cas, il n’en demeure pas moins que les postes à traiter en priorité respectent une certaine logique chronologique expliquée par nos spécialistes ci-dessous.

Postes à prioriser dans ses travaux d’isolation

Aperçu chronologique de la marche à suivre dans son chantier d’isolation :

1.      Isolation de la toiture

Les experts vous le diront à l’unanimité : le toit est la priorité numéro un dans les travaux d’isolation. C’est un poste relativement facile et peu onéreux à isoler, qui peut se faire selon deux techniques distinctes :

  • L’isolation du toit en tant que tel: c’est généralement la solution adoptée dans le cas d’un espace sous-toiture habitable. La toiture peut être isolée par l’intérieur ou par l’extérieur. A noter que l’isolation de la toiture par l’extérieur - technique appelée sarking - est généralement couplée avec une rénovation de la couverture.
  • L’isolation du grenier: les plaques d’isolation sont ici posées sur le sol du grenier dans le cadre de combles non habités.

2.      Isolation des fenêtres

L’isolation des fenêtres et menuiseries extérieures demande d’être vigilant aux paramètres qui suivent :

  • Le coefficient d’isolation de la vitre ET celui du châssis. Sachez que l’un additionné à l’autre vous donne le coefficient global de la fenêtre. Plus le coefficient est faible, plus le degré d’isolation du matériau est important.
  • La pose du châssis. Il est primordial de s’assurer que le châssis ait été placé avec une membrane d’étanchéité à l’air. La mousse de polyuréthane n’étant pas étanche à l’air, un châssis posé au moyen de ce matériau ne vous assurera pas une isolation optimale.

La norme actuelle pour une bonne isolation des fenêtres est un double vitrage intégré dans un châssis en PVC ou en bois.

3.      Isolation des murs

Plusieurs techniques s’offrent à vous pour l’isolation de la façade et des murs extérieurs de votre habitation :

  • L’isolation des murs par l’intérieur. Simple, cette méthode qui consiste à poser des plaques de plâtre isolantes contre vos murs intérieurs présente toutefois les désavantages de la perte d’espace important et de la nécessité de refaire toutes les finitions.
  • L’isolation par l’extérieur. Cette technique exige parfois un permis de bâtir. Elle consiste à placer un isolant couvert d’un crépi, d’un bardage ou d’une demi-brique de parement sur votre façade ou vos murs extérieurs. L’isolation par l’extérieur engendre un changement esthétique radical et ne peut être concrétisée que si elle n’empiète pas sur la voie publique.
  • L’isolation des murs creux. Cette troisième solution est peu envisagée pour la simple et bonne raison qu’il est rare d’avoir des murs creux qui permettent un remplissage total et performant. Lorsque cela est possible, l’isolation se fait par l’injection de mousse isolante ou l’insufflation d’un matériau isolant en vrac (flocons de laine de verre/de roche, perles de polystyrène expansé, perles de perlite siliconée, granulés de verre expansé, etc.). En cas de vide mal rempli, les habitants sont soumis à un risque de ponts thermiques et, de facto, à l’apparition de zones froides sujettes à la prolifération de moisissures et autres champignons dans la maison. Cette technique étant risquée, il est indispensable, pour l’envisager sérieusement, de procéder à une analyse préalable par caméra.

4.      Isolation du sol

L’isolation du sol est généralement plus fastidieuse que pour les trois postes précités. Là encore, vous avez le choix de la technique selon l’aménagement de votre maison :

  • Isolation du sol par le dessous. Si votre habitation dispose d’une cave au sous-sol, il est envisageable de coller sur son plafond des plaques isolantes performantes.
  • Isolation du sol par le dessus. Cette technique implique de poser un isolant de 5 à 10 cm d’épaisseur sur votre sol et, ce faisant, de perdre du volume d’espace habitable et d’ôter le revêtement de sol existant. Cette solution ne peut être privilégiée que si la hauteur sous plafond est suffisante voire importante, ou en cas de rénovation profonde.

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